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Mon immeuble menace de s’effondrer (fissures, balcon, toiture) : signaler le péril au maire, rapport des services ou expert sous 24 h en urgence, arrêté de mise en sécurité (travaux, astreinte jusqu’à 1 000 € par jour, exécution d’office), loyer suspendu dès le mois suivant en cas d’interdiction d’habiter, hébergement ou relogement à la charge du propriétaire

Agir aujourd’hui

Danger immédiat (effondrement, chute d’éléments) : quittez les lieux et appelez le 18/112, puis signalez par écrit au maire (mail + LRAR, photos) ; demandez copie du rapport et de l’arrêté, cessez de payer le loyer à partir du mois suivant une interdiction d’habiter et exigez l’hébergement prévu.

Le signalement au maire déclenche tout ; l’expert d’urgence statue en 24 h.

C’est exactement mon problème Mon cas est différent

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Un arrêté de mise en sécurité a-t-il été notifié ?

À faire maintenant

  1. → Commissariat ou brigade de gendarmerie

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  2. → Mairie équipée d'un dispositif de recueil

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  2. → ADIL (Agence départementale d'information sur le logement)

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Si ça bloque

  1. → Tribunal administratif

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  2. Préfet / tribunal administratif — Carence du maire. · Gratuit
  3. Juge des contentieux de la protection — Loyers indus, hébergement. · Gratuit (avocat facultatif)

Vos outils

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Comprendre mes droits et le pourquoi

Vos droits

  • Signalement obligatoire au maire / président d’EPCI par toute personne informée ; visites des services (6 h – 21 h en habitation), rapport communiqué au propriétaire ou au syndic (parties communes, ≥ 2 mois d’observations) ; expert du tribunal administratif en urgence, avis sous 24 h.
  • Arrêté de mise en sécurité : mesures, délais, astreinte ≤ 1 000 €/jour, exécution d’office aux frais du propriétaire ; astreinte des copropriétaires (parties communes) ou solidaire des indivisaires ; fin de l’astreinte à l’information du maire de l’exécution.
  • Locaux vacants : ni location ni occupation après notification.
  • Interdiction définitive d’habiter : baux maintenus, loyer non dû dès le 1er jour du mois suivant la notification/affichage, restitution des sommes indues ; relogement des occupants.
  • Interdiction temporaire ou travaux rendant les lieux inhabitables : hébergement assuré par le propriétaire (date d’effet et offre d’hébergement contrôlées par le maire) jusqu’à la fin des travaux ; retour dans le logement ensuite.

Un immeuble dangereux se signale au maire, pas seulement au propriétaire : l’arrêté suspend le loyer et impose l’hébergement.

Conditions & exceptions

  • Signalement au maire.
  • Arrêté + astreinte.
  • Loyer suspendu / hébergement.

Pièces à réunir

  • Photos datées des désordres
  • Signalement au maire et réponses
  • Arrêté de mise en sécurité
  • Bail et quittances

Erreurs à éviter

  • Ne prévenir que le propriétaire ou le syndic.
  • Continuer à payer le loyer après une interdiction définitive d’habiter.
  • Rester dans les lieux malgré un danger immédiat.

Documents & courriers

Organismes

Sources officielles

Fiche v1, vérifiée le 2026-09-16 (relecture éditoriale en cours) · confiance 2/3 · juridiction FR. Signaler une erreur : contact.

Historique
  • 2026-09-16 — v1 : Création à partir des sources listées (Service-Public).
Recevoir la prochaine étape et un rappel par e-mail (facultatif)

Nous vous demanderons simplement : résolu, partiellement, ou pas encore.

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