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Violences d’un policier ou d’un gendarme : plainte, IGPN/IGGN, Défenseur des droits

Agir cette semaine

Faites constater vos blessures par un médecin, conservez les preuves, puis déposez plainte (commissariat, gendarmerie ou courrier au procureur de la République). Vous pouvez en plus signaler les faits à l’IGPN (police nationale) ou à l’IGGN (gendarmerie) et saisir le Défenseur des droits : ces démarches sont gratuites et cumulables.

Plus vous agissez tôt, plus les preuves (images, témoins, constatations médicales) sont exploitables.

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À faire maintenant

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Cette semaine

  1. → Commissariat ou brigade de gendarmerie

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  3. → Défenseur des droits

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  1. Plainte classée sans suite — Recours auprès du procureur général de la cour d’appel, ou plainte avec constitution de partie civile. ⏱ avant la prescription · gratuit (consignation possible pour la partie civile)

Vos outils

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Comprendre mes droits et le pourquoi

Vos droits

  • La plainte pénale est la seule démarche qui peut conduire à des poursuites. Les services de police et de gendarmerie sont obligés de l’enregistrer ; vous pouvez aussi écrire directement au procureur de la République.
  • Le signalement à l’IGPN (police nationale) ou à l’IGGN (gendarmerie) se fait en ligne. Il est administratif : ce n’est ni une plainte, ni un service d’urgence. Pour la police municipale, le recours s’adresse au maire de la commune.
  • Le Défenseur des droits veille au respect de la déontologie par la police, la gendarmerie et la sécurité privée. Sa saisine est gratuite : en ligne, par courrier (Libre réponse 71120, 75342 Paris cedex 07) ou auprès d’un délégué. Elle peut porter sur une interpellation, une garde à vue, un contrôle d’identité, un dépôt de plainte ou le maintien de l’ordre.
  • Victime ou témoin : vous pouvez faire un signalement IGPN/IGGN et saisir le Défenseur des droits même si vous n’êtes pas directement concerné.

Si vous estimez avoir subi des violences ou un comportement anormal de la part d’un policier, d’un gendarme ou d’un policier municipal (interpellation, contrôle d’identité, garde à vue, fouille, maintien de l’ordre), trois démarches existent. Elles n’ont pas le même rôle : seule la plainte déclenche une procédure pénale.

Coûts

  • : gratuit

Erreurs à éviter

  • Présenter le signalement IGPN comme une plainte : il ne déclenche pas de poursuites.
  • Exagérer ou compléter les faits : décrivez uniquement ce que vous avez vu et vécu.
  • Diffuser des vidéos en ligne avant d’en avoir sauvegardé l’original.

Organismes

Sources officielles

Fiche v1, vérifiée le 2026-10-08 · confiance 3/3 · juridiction france. Signaler une erreur : contact.

Historique
  • 2026-10-08 — v1 : Création (cluster manifestation_droits), règles vérifiées sur Service-Public, Légifrance, Défenseur des droits, CNIL, ministère de l’Intérieur.
Recevoir la prochaine étape et un rappel par e-mail (facultatif)

Nous vous demanderons simplement : résolu, partiellement, ou pas encore.

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