Ancienneté pour l’indemnité de licenciement (droit dès 8 mois ininterrompus, sauf faute grave ou lourde, calculée à la date d’envoi de la lettre) : comptent en totalité les congés maternité, paternité, adoption, parental à temps partiel, présence parentale, solidarité familiale, proche aidant, les congés de formation syndicale, les arrêts pour accident du travail ou maladie professionnelle (et le préavis en cas d’inaptitude non professionnelle même non effectué), les congés payés, le préavis non effectué à la demande de l’employeur, les CDD enchaînés sans interruption suivis d’un CDI (dès le 1er CDD), l’apprentissage, le stage de fin d’études > 2 mois suivi d’une embauche, le CSP (ancienneté avec préavis) ; pour moitié : le congé parental à temps plein ; partiellement : contrats discontinus (dernier contrat), intérim avant embauche (3 mois max) ; exclus : accident de trajet, maladie non professionnelle, activité partielle, congé création d’entreprise, congés sans solde — checklist QueFaireSi (2026-09-17) MAINTENANT : Reconstituez votre ancienneté : ajoutez CDD enchaînés, apprentissage, congés familiaux et accidents du travail, comptez le congé parental à temps plein pour moitié, retirez les arrêts maladie ordinaires et congés sans solde — puis vérifiez le solde de tout compte. [ ] Reconstituer l’ancienneté période par période [ ] Vérifier la convention collective (plus favorable ?) [ ] Écart : réclamer le complément (LRAR, prud’hommes) Pièces : Contrats successifs ; Bulletins de salaire ; Lettre de licenciement ; Convention collective Sources : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F371 Fiche : https://quefairesi.fr/situation/indemnite-de-licenciement-quelle-anciennete-compte (vérifiée le 2026-09-17)